LA VALSE DES PAPILLONS

A l’aube d’une obscurité naissante,

Le ciel se voûte et les nuages laineux,

Calment les ardeurs de ces cristaux de feu,

Qui, comme à chaque crépuscule, pénètrent le velours

De notre impudique amour.

Alors, nous brûlons de mille flammes,

Et nos corps engourdis sombrent

Dans les draps blanc colombe.

Nous ne sommes plus que deux plumes

Légères, valsant dans la brume.

A l’aube d’une obscurité naissante,

Mon âme est chancelante

Et mon amour à la lueur du jour,

Ne babille plus,

Tu m’offres ta vertu.

LE BLOG DE BINBIN

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