L’INAO APPROUVE DE NOUVELLES AOC

L’INAO FAIT LE TRAVAIL!!!

           Tous les ans, l’INAO (L’Institut National de l’Origine et de la Qualité), révise son carnet d’adresses, et inclut ainsi de nouvelles AOC. La Commission Permanente et le Comité National des appellations d’origine relatives aux vins, aux eaux-de-vie et autres boissons alcoolisées de l’INAO, se sont réunis les 28 et 29 septembre 2011. C’est la région du Val de Loire qui est sortie grande gagnante de cette réunion.

L'Inao a accordé de nouvelles dénominations aux Aoc Savennières, Gaillac, Touraine, Quarts de Chaume et Coteaux du Layon. (© DR)

LE VAL DE LOIRE GLANE DEUX NOUVELLES AOC!!!

       «Savennières Roche aux Moines» et «Savennières Coulée de Serrant». Voici les deux appellations qui se sont vues approuver la reconnaissance en AOC.

Auparavant, «Roche aux Moines» et «Coulée de Serrant», n’étaient que des attributs géographiques, qui venaient compléter l’AOC « Savennières »!

Le Journal Officiel de la République Française, publiera prochainement le décret d’homologation, reconnaissant l’officialité de ces deux nouvelles distinctions!

ET DEUX DÉNOMINATIONS GÉOGRAPHIQUES…

Le Comité national a approuvé l’adjonction à l’AOC Touraine, des dénominations géographiques complémentaires « Chenonceaux » et « Oisly »!

L’AOC Touraine pourra être ainsi suivie des dénominations :

«Chenonceaux», pour les vins blancs tranquilles issus du cépage sauvignon B, et aussi pour les vins rouges, issus d’un assemblage à base des cépages cot et cabernet franc.

«Oisly», pour les vins blancs tranquilles issus du cépage sauvignon B.

GRANDS CRUS ET PREMIERS CRUS CHANTENT EN VAL DE LOIRE!!!

D’autrepart, le Comité National a également émis un avis favorable à la reconnaissance de l’AOC «Quarts de Chaume», ainsi complétée de la mention «Grand Cru»!!!

L’INAO, reconnaît également  l’AOC « Coteaux du Layon Premier Cru » complétée de la dénomination géographique complémentaire «Chaume».

Une décision qui marque l’introduction nouvelle d’une hiérarchisation des appellations «Quarts de Chaume» et «Coteaux du Layon Chaume».

LE BEAUJOLAIS DANS LA COUR DES DUCS!!!

L’aire d’appellation de la Bourgogne s’agrandit, elle adopte ainsi les communes de l’AOC Beaujolais!

Ainsi, l’aire géographique de l’AOC Bourgogne et Bourgogne Aligoté est donc naturellement révisée!

Sur les 96 communes des départements du Rhône et de la Saône et Loire, actuellement incluses dans l’aire géographique de l’AOC Bourgogne, l’aire géographique établie par le Comité national retient :

– 6 communes de l’AOC Beaujolais dans l’aire géographique de l’AOC Bourgogne aligoté

– 25 communes de l’AOC Beaujolais dans l’aire géographique de l’AOC Bourgogne pour les vins rouges et rosés.

-6 d’entre elles font également partie de l’aire de l’AOC Mâcon.

-Les 19 autres communes correspondent à l’aire des 10 crus du Beaujolais, qui pourront donc prétendre à la production de l’AOC Bourgogne Gamay.

– 42 communes de l’AOC Beaujolais dans l’aire de l’AOC Bourgogne pour les vins blancs.

Cette aire géographique, entrera en vigueur suite à la parution au Journal Officiel du décret homologuant les cahiers des charges de l’AOC Bourgogne et de l’AOC Bourgogne Aligoté.

POUR LES GAILLACOIS, IL N’EST JAMAIS TROP TARD!!!

L’INAO a approuvé l’adjonction de la mention traditionnelle «Vendanges tardives» à l’AOC Gaillac. Le Comité a estimé, que cette demande s’inscrivait dans le cadre d’une reconnaissance d’un produit historique élaboré jusqu’à ce jour au sein du Gaillac «doux» et dont les conditions de production proposées pour bénéficier de la mention «Vendanges tardives», sont plus restrictives. Cette mention était jusqu’alors uniquement réservée à l’AOC Alsace, l’AOC Alsace Grand Cru suivie d’une dénomination géographique complémentaire ainsi que pour l’AOC Jurançon.

UN OUBLI POUR LE LANGUEDOC???

J’avais eu ouï-dire, comme beaucoup d’entre vous, de la nouvelle hiérarchie des vins, qui aurait du être instaurée dans la région viticole du Languedoc… Les Corbières, Saint Chinian, Pézénas, Pic St Loup, étaient quelques uns des villages qui auraient du glaner la mention « Grand Cru » cette année… Aussi cette absence m’a t-elle interpelé lors de la diffusion des nouvelles décisions de l’INAO.

Il faudra être un peu patient pour entendre parler des appellations « Grand Vin du Languedoc » et « Grand Cru du Languedoc »

BINBIN MÈNE L’ENQUÊTE… 

Il me fallait vous donner une réponse immédiate à cette question vitale…

L’INAO a refusé l’approbation de la mention Grand Cru et Grand Vin au vignoble languedocien. La responsable des communications de l’INAO, Hélène Brial, explique que la mention «Grand Cru» est protégée. Seuls les vignobles d’Alsace, de Bordeaux du Val de Loire et de Bourgogne peuvent l’utiliser en France. «C’est un peu tôt pour aspirer à un titre de grand cru. Il faut remettre les choses dans l’ordre et compléter la hiérarchisation comme il se doit.»

La mention «Terroir d’Exception» a aussi été suggérée pour remplacer l’appellation «Grand Cru».

Ce revers a de quoi réjouir plusieurs vignerons, qui avaient été mis de côté dans le processus. En effet, les vignobles de Faugères et de Minervois n’avaient pas été sélectionnés par le CIVL pour obtenir la mention «Grands Crus».

LA SUITE DANS LES FOLLES AVENTURES DE BINBIN FOUDEVIN!!!

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LA MERE BRAZIER CASSE LA BARAQUE!!!

BERNARD POIZAT, UN AMI QUI VOUS VEUT DU BIEN!!!

            C’est mon grand ami Bernard Poizat (propriétaire de l’Harmonie Des Vins, rue Neuve à Lyon), de 30 ans mon aîné, qui me convie au restaurant « La Mère Brazier ». Et le Bernard, il connaît Binbin, il l’a formé à l’art de l’oenologie il y a dix ans déjà!!! Il sait évidemment que Binbin est passionné des Arts de la Table!!! Alors il partage, avec la plus grande sympathie et une humilité rare qui le définit.

TALENTUEUX MISTER VIANNAY!!!

              Le chef d’orchestre, Mathieu Viannay, a redonné tout son luxe à cette adresse mythique où la mère Brazier se chargeait, il y a déjà quelques années, de régaler les gourmets de toute la région! La belle endormie, s’est réveillée dans un décor où l’histoire revisitée, laisse sa marque grâce à la présence de superbes céramiques et de faïences art déco qui créent une atmosphère unique de bistrot lyonnais chic.

Un chef talentueux!

            Mathieu, Meilleur Ouvrier de France, reprend cette grande maison et s’active aux fourneaux en 2008. Culotté, pas du tout, audacieux et talentueux seraient des attributs plus convenables! Le succès est immédiat!!! Tout le monde se rue dans la célèbre institution lyonnaise! Mathieu est couvert d’or, pas moins de deux étoiles sont attribuées à cette maison!!! J’étais sceptique, je ne le suis plus du tout après cette première!!!

LA JEUNESSE AU POUVOIR!!!

                  Mathieu possède les vraies bases de la cuisine française, un fait de plus en plus rare! Il revisite les plats traditionnels en ne travaillant évidemment que des produits de saison. Très inspiré, il magnifie les grands classiques si chers à la mère Brazier, l’artichaut au foie-gras n’a pas disparu, la volaille de Bresse Demi-deuil quant à elle, n’est pas restée dans sa tombée. Ici, c’est la jeunesse au pouvoir!!!

Menu du marché, 37 euros, imbattable!!!

PRISE DE POSITION, MA GUEULANTE!!!

                J’ai évoqué quelques lignes plus tôt, l’importance des bases de la cuisine française, et Mathieu les maîtrise d’une main de maître, ceci, à un niveau tel, qu’il s’en joue et s’amuse à lui apporter quelques améliorations subtiles et très inspirées.

BRAVO MONSIEUR!!!

       A partir de ces lignes, je dénonce et accuse tous les restaurateurs malveillants, qui se réjouissent d’en mettre plein la vue à leurs clients naïfs. Une décoration qui en met plein la vue (salle et assiette), une explosion de « péta zéta », de l’aérien, des couleurs qui brûlent les yeux, de l’azote, de la basse température, des produits enfermés dans des boules plastiques pour hamster, le tout fumé au bois de hêtre, histoire de marquer le peu d’arômes que le produit mal travaillé aurait pu évoquer…Des cuissons mal maîtrisées, des saveurs absentes, mais où est donc passée notre cuisine française ????La crise aidant, placer son argent dans d’aussi mauvaises tables entraîne également mon indignation!!!!

Et des plats à la hauteur de nos espérances!!!

STOP AUX CONCEPTS!!!

          ASSEZ, ça SUFFIT!!!! Laissez votre place aux engagés passionnés! Arrêtez, je vous en supplie, de vouloir envoyer des plats sans âme et de voler les gens crédules! Vous voulez épater la galerie, apprenez à faire une bonne soupe, une vraie terrine, à cuire des haricots « verts »… Respectez les produits, les producteurs, et respectez les clients! Faîtes simple et bon, on appelle cela la base, et la base de la cuisine française est simple, mais demande cependant des années de maîtrise et de perfectionnement, que trop de personnes pressées de s’exprimer oublient et méprisent avec tant d’insouciance!

Le chef sommelier Denis Verneau!

Messieurs les « soi-disant restaurateurs » malveillants, retournez à l’école de l’humilité, cela laisserait plus de place aux talentueux cuisiniers désireux de ravir nos papilles!

CHERS CUISINIERS, SACHEZ RESTER SIMPLE!!!

          Les secrets permettant la réalisation d’une bonne cuisine sont nombreux mais, à l’évidence, les mauvais restaurateurs préfèrent bêtement les éviter. Il est vrai que réfléchir, pour obtenir d’un produit le meilleur, relève de la réflexion et de la remise en question!!! Ces égocentriques, sont si impatients de revendiquer leur « faux talent », qu’ils préfèrent mettre le paquet pour conceptualiser un établissement, oubliant ainsi, l’importance du goût dans l’assiette! Et le concept reste le meilleur leurre pour tromper les clients qui croient s’inviter à une bonne table! Ce n’est que poudre aux yeux, la seule opportunité pour ces chefs d’entreprise, la forfanterie! Satisfaire un égo mal placé, envoyer des plats lustrés d’une traduction littérale incompréhensible, du flan somme toute. Les consommateurs perdent ainsi toute notion du bon goût, et la désinformation continue!!!

On boit aussi du bon vin à la Mère Brazier

       Réaliser un classique, à base d’un produit frais bichonné par son producteur,  à la cuisson adéquate, avec un assaisonnement parfait, le tout sublimé d’un jus brillant comme une peinture chuchotant les traits d’une vénus sur une toile, tout cela est-il si simple pour ceux qui se disent cuisiniers que nous retrouvons face à nous, des assiettes pleines de paillettes et sans avenir gustatif ???

La cuisine doit être synonyme de raffinement et de goût. Les japonais l’ont bien compris!!! Quand la France régresse dans les rangs culinaires, le Japon, lui, prend le relai avec le sourire!!!

       Frédéric Ménager, chef de cuisine à l’Auberge de La Ruchotte (Bligny/Ouche), ancien cuisinier chez Alain Chapel et Pierre Gagnaire, amena le débat suite à un délectable dîner (j’en salive encore!!!) : « Je n’ose plus me rendre dans les nouveaux restaurants, les soi-disant chef ne maîtrisent aucune base et s’embrouillent dans des améliorations toutes en couleurs et en textures! Si seulement ceux-ci maîtrisaient ces bases, aussi créatifs soient-ils,  ils sauraient alors nous envoyer illico presto au 7ème ciel!!! Mais ils sont trop pressés!!! »

Dessert du marché, blanc mangé à la mangue! Efficace

         Ce chef, aux valeurs bien définies, ressuscita en moi, avec un œuf, un bouillon et deux trois herbes du jardin, des émotions que j’avais presque été tenté d’oublier! Une cuisine simple et efficace, sans fioriture. Demandez à un jeune cuisinier de vous faire une bonne omelette, il vous sortira probablement une omelette trop cuite travaillée façon tortilla avec des pommes de terre violettes (vitelotte)!!! Mais où va t-on?

LA CUISINE, L’ARMÉE, MÊME ÉCOLE!!!

            Je me souviens de mon apprentissage pour obtenir le diplôme honorifique de « Cuisinier ». Ainsi, devenir un ambassadeur de notre patrimoine me semblait si simple, que les chefs talentueux qui m’ont éduqué se sont fait un plaisir de me rappeler à l’ordre. Leurs mots n’étaient pas doux, bien au contraire… Apprendre à se taire, devenir soucieux de l’hygiène et de la régularité, être persévérant, engagé, respectueux du produit et du client, sont bien des valeurs obligatoires quand l’on veut prétendre à ce statut!

Le deuxième dessert du marché, millefeuille à la vanille, classique!

             Des anecdotes, il y en a tant, qu’une seule suffirait à faire fuir deux ou trois jeunes désireux d’apprendre le métier. La cuisine, c’est un véritable état d’esprit, auquel trop de jeunes, issus des dernières générations, s’évertuent à ne pas croire! Ne souhaiteraient-ils pas plutôt recevoir immédiatement louanges et encensement? Un écart de génération, en somme! Plus jeune, j’appréciais difficilement les remarques répétitives des chefs, on se sent souvent comme le « calimero » du restaurant, mais je n’étais pas seul, les autres copains apprentis subissaient aussi!!! Et force est de constater que quelques années plus tard, vous ne souhaitez qu’une chose, remercier vos anciens éducateurs, tout est rentré et rien n’est sorti!!!

Un de mes anciens chefs, à Nancy, maintenait tous les jours les mêmes rétorques : « Je vais te tailler comme une pierre… Vide tes frigos (tous les matins), un produit jeté, c’est un franc en moins sur ton salaire… Je te travaillerai au clou et au marteau pour que ça rentre… Ce n’est pas parfait, tu recommences à zéro… Démissionne, tu ne vaux rien… Et les casseroles volaient…. Une année plus tard, l’étoile arrivait, et c’est un Binbin mature et endurci qui comprenait!!!

Et quelques mignardises!!!

          Quand Monsieur Paul Bocuse parcourait des kilomètres à pied pour se rendre au Col de la Luère à Pollionnay, pour s’en prendre quotidiennement plein la figure par la mère Eugénie Brazier, il ne se plaignait pas, lui!!! Il l’avait rangé dans un tiroir, son égo, il ne souhaitait qu’une chose, apprendre, et pour cela, il devait se taire, observer, réfléchir, anticiper et agir!

              La cuisine est une école qui demande tant de rigueur, que je la compare avec l’armée. Bien évidemment, trop peu de jeunes, de nos jours acceptent de se taire pour apprendre. Je nuance évidemment mes paroles, et dénonce ainsi que, quelquefois,certains excès de la part de chefs, abusant de leur autorité, et/ou soucieux de la qualité des plats envoyés, peuvent aller trop loin, jusqu’au harcèlement moral ou même physique, ce dernier arrivant bien sûr plus rarement. Pour autant, si vous n’êtes pas d’un caractère persévérant et volontaire, ne vous ruez pas vers ce métier, ou vous finirez comme ces propriétaires d’établissements sortis tout droit des séries mal-animées vouées à un seul art, le pickpocketisme!!!

Pour accompagner le paleron de "Black Angus"!

UNE ERREUR DE JEUNESSE!!!

           J’ai pu observer tant de jeunes de mon âge, ne comprenant pas la subtilité, et prenant ce métier comme roue de secours et non par passion. Ils regrettent, quelques années plus tard d’avoir choisi ce métier. Ils ont, par la même occasion, l’incroyable faculté, de nous faire regretter terriblement d’avoir choisi leur restaurant pour un repas. Travailler midi et soir, ce n’est pas la vie rêvée de tous, un métier de substitut, pourquoi pas! Mais s’il vous plaît, restez dans les cantines ou chez nos chers amis américanisés  et accrocs aux délices détestables de la Fastfood’s Industry!!!

AUX ARMES, GASTRONOMES, FORMEZ VOS BATAILLONS!!!

             Méfiez-vous des leurres, armez-vous de vos fourchettes, couteaux et sacs à dos! Emportez avec vous votre clairvoyance, et préférez les endroits pas forcément conceptuels. Un conseil, rien ne vaut mieux que le bouche à oreille. Un autre conseil, évitez à tout prix les restaurants qui se produisent dans les magazines, ils ont besoin de votre argent, c’est tout, on les appellera les « Restaurants Marabouts »!!! Et la carte des vins… Une évidence pour tout restaurateur qui souhaite apporter de la valeur ajoutée à son établissement. Mets et vins vont de paire, vous le savez bien!!!

Alors mesdames, messieurs, amateurs de bonne chair et de plaisirs partagés avec vos amis, réfléchissez-y à deux fois avant de réserver, votre portefeuille et votre estomac ne s’en porteront que mieux!!! Si vous êtes de passage à Lyon ou même ailleurs, privilégiez certains ambassadeurs, certes classiques mais efficaces!!!

Forza Italia! Tout en fraîcheur!!!

Ne souhaitant pas démonter et dénoncer, je ne citerai que quelques restaurants, de bons rapports prix/plaisir, dans lesquels on respecte le produit et le client!!!

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Quelques bonnes adresses :

Le 14 Février
6,rue Mourguet Vieux Lyon 69005
Tel:04.78.92.91.39
E-Mail: au14fevrier@me.com
www.au14fevrier.com
 
La Mère Brazier
12 rue Royale, 69001 Lyon
04.78.23.17.20
merebrazier@orange.fr
http://www.lamerebrazier.fr
 
Les Huit Chefs des Gueules de Lyon
http://www.gueulesdelyon.fr
 
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FORCE 4 S’IMPOSE A LYON

        C’était l’évènement à ne pas louper dans la sphère vinicole lyonnaise. Les salons des vins font leur rentrée, appareil photo, carnet de notes et stylo dans le sac à dos, je m’en suis allé en bon élève, du côté de l’hôtel Sofitel pour explorer et découvrir cette première édition orchestrée par l’agence FORCE 4!

FORCE 4, L’AGENCE QUI FAIT PARLER!

        Société créée en 1991, par Sophie Morgaut-Lejeune, FORCE 4 s’est très vite positionnée et spécialisée dans les Relations Presse/Relations Publiques du Vin et de l’Art de Vivre. Leader sur son secteur, l’agence a forgé sa réputation sur son savoir-faire, son dynamisme, sa déontologie,  son efficacité, son carnet d’adresses, ses capacités d’organisation et sa volonté d’aller toujours plus loin. Elle représente des vignerons sur 11 régions viticoles françaises. Désireuse d’aller toujours plus loin dans la mise en relation des vignerons et des professionnels, et après avoir lancé un salon sur Paris, c’est à la ville de Lyon qu’elle s’est attaquée!

Alain et Jean, Maison Taittinger

UN SALON DÉDIÉ AUX PROFESSIONNELS DU VIN!!!

         Une organisation très efficace, un accueil maîtrisé et souriant, distribution du verre et d’un petit carnet de dégustation dans lequel chaque stand de vigneron est numéroté et classé pour ne pas s’y perdre. Grand buffet, vignerons et agents commerciaux souriants et motivés, une belle recette pour réussir cette première édition lyonnaise!

ILS ÉTAIENT 45 VIGNERONS!!!

      10 régions étaient à l’honneur, de la vallée du Rhône (Chapoutier) au Bordelais (Léoville-Poyferré-St Julien 2ème cru classé 1855), en passant par la Provence (Trévallon), le Languedoc (Bertrand-Berge), l’Alsace (Sparr), le Roussillon (Cave Anne de la Joyeuse), la Loire (Joseph Mellot, J. Pabiot), la Champagne (Taittinger, Mailly Grand Cru, Gonet…), la Bourgogne (Billaud Simon) et le Sud-Ouest( Ch. Moulin Caresse)!

         On s’y sentait bien, FORCE 4 a frappé fort! Une agence qui épate par son organisation et sa volonté d’organiser des salons de qualité en réunissant les professionnels du vin. Une exigence apportant du rythme et de la crédibilité!

Vivement 2012, mais avant la 27ème édition sur Paris, le      Mardi 25 Octobre 2011!!!

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FORCE 4 Paris

Agence FORCE 4
10 Rue Guillaume Tell – 75017 Paris
T. +33 1 44 40 27 30
F. +33 1 44 40 00 37

FORCE 4 Bordeaux

Agence FORCE 4
1 rue esprit des lois – 33000 Bordeaux
Tel: 06 82 40 39 60

Hôtel Sofitel
20 Quia Gailleton
69002 Lyon

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PETIT ROCHER DE SEYSSUEL

Bienvenue à Seyssuel!!!

          Lorsque mon père m’apprend qu’il a ouvert une bouteille de vin de pays des collines rhodaniennes, produite par le trio Chèze-Marthouret-Treynard, je sais bien que c’est de la cuvée Saxeolum dont il s’agit!

UNE CUVÉE QUI A DU COFFRE!!!

           Quand il reçoit des amis qui apprécient les bons produits, il n’hésite pas à envoyer du lourd! Généreux, il l’est de nature! A table, il n’y a pas n’importe qui! Alors le père de Binbin, il ouvre un Saxeolum 2004 (30 euros ttc départ cave)! Et quand il m’a au téléphone le lendemain, c’est aussi pour me faire partager ses émotions! Je lui ai fait découvrir le potentiel de ces vins il y a déjà deux ans, en lui ramenant quelques bouteilles lors de mon passage à Limony (domaine Louis Chèze), il a donc pu s’apercevoir du potentiel de vieillissement des vins de Seyssuel! Ce sont des arômes de moka, de violette, de poivre blanc et de cuir si caractéristiques du cépage syrah qui apparaissent! La palette se confirme en bouche par un équilibre et une belle suavité des tanins fondus!

ILS ONT PARLÉ DE SEYSSUEL!

         Situé au nord d’Ampuis, aux abords de Vienne (38), sur la rive gauche du Rhône (comme les A.O.C. Crozes-Hermitage et Hermitage), ce vignoble est reconnu depuis déjà fort longtemps : C’est Pline l’Ancien qui révélait déjà au 1er siècle après J-C, la grande qualité des vins de ce vignoble travaillé par les Romains : « Saxeolum optimum vinum », signifiant, « Seyssuel, le petit rocher au vin de qualité ».

Pline l'Ancien

       Le grand agronome Olivier de Serres écrit dans son « Théâtre d’agriculture et mesnage des champs », publié en 1600, que la vigne est là depuis plus longtemps que sur les coteaux d’en face, ceux de Côte-Rôtie.

       Mon ami Stéphane Montez (Domaine du Monteillet à Chavanay), m’a rappelé dernièrement, que les fermiers des riches vignerons d’Ampuis possédaient les terres de Seyssuel.

AU FIL DES SIÈCLES…

    Du Moyen Age jusqu’à la fin du XIXème siècle, le vignoble Seyssuellois s’étendait sur une centaine d’hectares (Actuellement, seulement 30 hectares ont été replantés). Les guerres de religions, le froid glacial de janvier 1563 où l’on brûla les ceps, entraînèrent une récession des surfaces.

       Le phylloxéra s’occupe d’achever le vignoble en 1883. Les coteaux pentus et difficiles à travailler sont ainsi abandonnés. Les terrasses sont laissées en friche, et les seuls témoignages subsistants, les cabanes en pierre des vignerons, sont enfouies dans les ronces et les arbustes. La végétation y est quelque peu atypique, orchestrée par la présence de cactus et d’autres plantes initialement plus sudistes, comme la gagée des rochers.

    Le vignoble est orienté  au sud-sud-ouest, et possède d’excellentes conditions climatiques. Les sols jouent un rôle de réflecteur, composés de granit et complétés par une  lame de schistes (ayant un rôle de miroir lorsqu’ils se trouvent à la surface du sol).

LES MOUSQUETAIRES DE SEYSSUEL :

        Les premiers mousquetaires qui prirent leur sac et leur pelle en 1996, sont déjà des acteurs engagés dans la production de vins de qualité sur la vallée du Rhône septentrionale : Pierre Gaillard (issu de Seyssuel), François Villard, et Yves Cuilleron, qui nous a également apporté son aide et son expérience dans notre aventure Forezienne  « Les Corbines ».Pierre-Jean Villa leur ami d’enfance, les a rejoint par la suite.

Les 4 mousquetaires!!

SEYSSUEL, BIENTÔT A.O.C ?

        Ces pionniers ont créé une association dotée d’une charte, dans le but de réglementer la production et de dépasser la simple dénomination «vin de pays» dont ils se revendiquent aujourd’hui. La demande de passage en A.O.C  a donc été réalisée! On entendra peut-être bientôt parler de l’A.O.C Seyssuel, mais il y a plus de chance, selon Yves Cuilleron, que l’on voit apparaître sur les étiquettes la mention A.O.C. Côtes-Du-Rhône « Seyssuel », se rapprochant ainsi de l’A.O.C. Côtes-Du-Rhône Brézème de part sa forme nominative.

L’Âme Soeur, une cuvée produite par Stéphane Ogier!

          Sous l’impulsion de Stéphane Ogier, Laurent et Pascal Marthouret, Georges Treynard, Yves Cuilleron, Pierre Gaillard, Pierre-Jean Villa, François Villard, et quelques autres vignerons, le vignoble du « Petit Rocher » a de beaux jours devant lui. C’est à terme, une appellation de 120 hectares (la taille du vignoble de Condrieu) qui pourrait bousculer la hiérarchie des Côte-Rôtie et autres vins de la zone septentrionale!!!

Seyssuel, sous l'impulsion de vignerons talentueux, ici Stéphane Ogier, vigneron à Ampuis

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